MAI 2014

Semaine 18/21Du 30/04/2014 au 27/05/2014


APPRENTI GIGOLO - (Fading Gigolo) - de John Turturro - (6/20)
USA - Couleur, 1h30 - 2013.
Avec : John Turturro, Woody Allen, Vanessa Paradis, Liev Schreider, Sharon Stone, Sofia Vergara, Bob Balaban, David Margulies.

Comédie : Un vieux fleuriste (Allen) ferme boutique. Il a un assistant, plus jeune que lui, brave garçon errant de job en job (Turturro), à qui il proposera - afin de ne pas lui coller chômage à perpète - un boulot extra. Faire la pute au masculin pour satisfaire les désirs de certaines belles femmes très aisées (Stone, Vergara etc). La pute gigolo fonctionne tant et si bien que l’affaire devient juteuse côté monnaie. Jusqu’au jour où il tombera amoureux d’une extra-terrestre (nommée évidemment Paradis). C’est tout. Plat et peu drôle, le spectacle déçoit et nous donne l’occasion d’assister une fois de plus à un rendez-vous raté. Il eût été bien plus judicieux d’inverser les rôles... et de voir Woody en train de séduire ces drôles de dames. Là, ça aurait payé ! Or, Turturro, maladroit en tout (scénario, réalisation et même interprétation), ne laisse que peu d’occasions au génial Woody de nous faire quelque peu sourire. Dommage, dommage et dommage !

 


HER - de Spike Jonze - (0/20)
USA - Couleur, 2h06 - 2013.
Avec : Joaquin Phoenix, Amy Adams, Chris Pratt, Rooney Mara, Olivia Wilde, Matt Letscher et la voix de Scarlett Johansson.

Fantastique : C’est l’histoire - dans un futur proche - d’un mec complètement secoué qui tombe amoureux d’une voix... artificielle, con ! Une romance avec un ordinateur ! T’as déjà vu ça, Gontran ! Et puis alors, t’as quasiment qu’un plan pendant deux plombes ! Et qu’est-ce que tu vois ? L’affreuse gueule de Jojo Phoenix (excellent comédien au demeurant) en gros plan bien serré... alors que dans le même temps t’as juste à côté une vraie jolie jeune femme (Amy Adams) ! Ma parole, moi, l’ordinateur je te l’aurais saigné à blanc au sens propre comme au figuré ! Et le gars Jojo qui n’a même pas un p’tit regard ému pour cette bellezza ! Je t’en foutrais, moi, des temps modernes, putain de con de pute pierreuse !!! T’as aussi dans l’ordinateur la vulgarosse Scarlett Johansson... du genre “tourne ton cul, tralala...” Heureusement, ici, on n’entend que sa voix. Comme ça, elle nous fait moins chier. Au final, le seul film que j’ai vraiment bien aimé de Jonze reste Adaptation avec Cage et Streep - bien que le plus coté soit toujours Dans la peau de John Malkovich. C’est comme ça.

 

 


MY SWEET PEPPER LAND - de Hiner Saleem - (18/20)
France / Allemagne / Irak / (Kurdistan) - Couleur, 1h34 - 2013.
Avec : Korkmaz Arslan, Golshifteh Farahani, Suat Usta, Tarik Akreyî, Mir Murad Bedirxan, Feyyaz Duman, Véronique Wütrich.

Western : Il était une fois quelque part au Kurdistan (?) - Irak probablement. Puis dans un trou paumé à la frontière turque. Baran, ancien combattant révolutionnaire de l’indépendance kurde, se retrouve flic de la nouvelle république (?). Il songe un moment à quitter la police mais son supérieur l’envoie dans un patelin redoutable pour y remettre de l’ordre. En effet, un petit bonhomme de salopard nommé Aziz Aga (génial Tarik Akreyï) y règne sans partage mais avec cruauté, secondé par toute une bande de fripouilles. Avec un seul assistant, le brave Reber, Baran, en vrai shérif aussi grotesque qu’impressionnant, va avoir du mal malgré sa force de caractère et sa détermination sans faille. Dans le même temps, il fait la connaissance dans cette région d’une jeune institutrice pour le moins charmante - il s’agit de Govend, incarnée par la vedette et beauté fatale iranienne Golshifteh Farahani. Ils vont bien sûr s’énamourer l’un de l’autre, mais discrétos et coulos bikoz culture... Baran lui est interprété par l’étrange Korkmaz Arslan, un acteur turc, au charme bizarre - visage taillé à la serpe aux divers aspects, fort viril en tout cas. Govend, cette beauté vraiment fine et délicieuse, au milieu de tous ces salopards mal rasés, suants et puants... c’est quelque chose. Un contraste éclatant et magique. Bien sûr, ça va chier des bulles, ça va cogner et pétarader, non sans une excellente dose d’humour souvent au second degré : un mélange de tragédie et de parodie. Le film est jubilatoire du début jusqu’à la fin et se situe quelque part entre Sergio Leone et Emir Kusturica. Un pur western kurde ! A ne rater sous aucun prétexte !

 

 


NEBRASKA - de Alexander Payne - (13/20)
USA - Noir et blanc, 1h55 - 2012.
Avec : Bruce Dern, Will Forte, June Squibb, Bob Odenkirk, Stacy Keach, Rance Howard, Marie Louise Wilson.

Western : Il était une fois quelque part au Kurdistan (?) - Irak probablement. Puis dans un trou paumé à la frontière turque. Baran, ancien combattant révolutionnaire de l’indépendance kurde, se retrouve flic de la nouvelle république (?). Il songe un moment à quitter la police mais son supérieur l’envoie dans un patelin redoutable pour y remettre de l’ordre. En effet, un petit bonhomme de salopard nommé Aziz Aga (génial Tarik Akreyï) y règne sans partage mais avec cruauté, secondé par toute une bande de fripouilles. Avec un seul assistant, le brave Reber, Baran, en vrai shérif aussi grotesque qu’impressionnant, va avoir du mal malgré sa force de caractère et sa détermination sans faille. Dans le même temps, il fait la connaissance dans cette région d’une jeune institutrice pour le moins charmante - il s’agit de Govend, incarnée par la vedette et beauté fatale iranienne Golshifteh Farahani. Ils vont bien sûr s’énamourer l’un de l’autre, mais discrétos et coulos bikoz culture... Baran lui est interprété par l’étrange Korkmaz Arslan, un acteur turc, au charme bizarre - visage taillé à la serpe aux divers aspects, fort viril en tout cas. Govend, cette beauté vraiment fine et délicieuse, au milieu de tous ces salopards mal rasés, suants et puants... c’est quelque chose. Un contraste éclatant et magique. Bien sûr, ça va chier des bulles, ça va cogner et pétarader, non sans une excellente dose d’humour souvent au second degré : un mélange de tragédie et de parodie. Le film est jubilatoire du début jusqu’à la fin et se situe quelque part entre Sergio Leone et Emir Kusturica. Un pur western kurde ! A ne rater sous aucun prétexte !

 

 


 

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